BIRA - L4LP

PARTENARIAT BIRA-APESS AUTOUR DE L’AMÉLIORATION DES RESSOURCES NATURELLES ET LA PRATIQUE DE L’ÉLEVAGE TRADITIONNEL AUTOUR DU LAC TCHAD.

Le Renforcement des moyens de subsistance basés sur l’élevage et l’amélioration de la sécurité alimentaire et environnementale dans la zone du lac Tchad sont les objectifs que se sont fixés l’Union Africaine et l’Union Européenne dans le cadre du projet intitulé L4LP et portant sur « Elevage comme moyens de subsistance ». Ce projet,  lancé depuis bientôt un an dans les villages Andirni dans l’arrondissement de Zina et Madiako dans le Logone Birni au Cameroun et les sous préfectures de Mani et de Karal au Tchad et dans la mise en œuvre duquel l’association pour la promotion de l’élevage au sahel et en savane (APESS) est un partenaire stratégique, est rentré dans sa phase de pleine activité.

La zone aride et semi aride couvre entre 60 et 80 % des superficies en Afrique et abrite une grande partie des populations pastorales et dans une moindre mesure les communautés agricoles.  Le Lac Tchad, faisant partie de cette zone, est situé au bord du désert du Sahara et est partagé par le Tchad, le Nigeria le Cameroun et le Niger. En l’espace de quarante ans, le Lac Tchad est passé d’une superficie de 25000 km2  à seulement 2500 km2 aujourd’hui. Le projet L4LP,  monté par l’Union Africaine et financé par l’Union Européenne, vise donc à améliorer les conditions d’existence des populations vivant autour de ce Lac, populations qui ont tant souffert de cette diminution de l’ordre de 80% des la superficie des eaux du Lac à travers la dégradation accélérée des sols, la multiplication des conflits liés à l’exploitation et au partage des ressources naturelles dans la zone.

L’APESS est un des partenaires choisis par le BIRA pour participer à la mise en œuvre de ce projet si important pour les populations riveraines. Dans son intervention, l’APESS doit mettre l’accent notamment sur la réhabilitation des terres dégradées, l’organisation  des comités des gestions des conflits naissant entre les différentes communautés, la délimitation des pistes à bétail, le renforcement de capacité des femmes dans le cadre du  développement de  l’entreprenariat féminin, la facilitation du développement des initiatives endogènes.

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